Travaux réalisés par l’ADEUPa de Brest : études 2006-2007 en démographie - société (sur le Finistère et ses principales agglomérations)

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Principales études de l'ADEUPa sur le recensement

La population du finistère en 2007 par Maryse LARPENT

Au 1er janvier 2007, la population municipale du Finistère est estimée à 885 906 habitants, en progression de 6% par rapport à 1999.


Les premiers résultats du recensement de la population datés du 1er janvier 2006
ont été publiés par l’INSEE le 1er juillet 2009. Des tableaux par commune sont téléchargeables sur le site de l’INSEE.

Afin de disposer d’une première lecture rapide de la situation du Pays de Brest en 2006, l’ADEUPa a réalisé une note synthétique :


Les population légales des communes du Finistère au 1er janvier 2009


Suite à la parution du Décret n° 2009-284 du 13 mars 2009 rectifiant le décret n° 2008-1477 du 30 décembre 2008 authentifiant les chiffres des populations de métropole, des départements d'outre-mer, de Saint-Barthélemy, de Saint-Martin et de Saint-Pierre-et-Miquelon, l’ADEUPa a confectionné un nouveau tableau de données par commune.

Ces modifications concernent les personnes rattachées administrativement aux communes. En ce qui concerne le département du Finistère, seule la population comptée à part et donc la population totale a subi quelques modifications.

Les comparaisons de la population municipale 2006 et de la population statistique de 1999 (sans doubles comptes) sont donc inchangées.

Principales études sur les revenus fiscaux

Revenus fiscaux dans le Finistère en 2004 :

En 2004, la moitié de la population du Finistère vit dans un ménage dont le revenu fiscal par unité de consommation dépasse 15 638 euros, ce qui le place au 34ème range des 90 départements français. Le Finistère se caractérise également par une très faible dispersion des revenus : il figure parmi les trois départements français dans lesquels les revenus fiscaux sont les plus homogènes. Entre 2000 et 2004, l'évolution du revenu fiscal médian des ménages finistériens (+12,9%) est supérieure à celle de la France métropolitaine (+12,4%) mais inférieure à la moyenne bretonne (+13,9%)

Les salaires dans la zone d'emploi de Brest en 2004 :

En 2004, le salaire horaire moyen des salariés brestois atteignait 10,70 € ce qui place la zone d’emploi de Brest en 2ème position dans la région derrière Rennes (11,00 €) et immédiatement au-dessus de Lannion. L’écart de salaire horaire moyen atteint 20 % entre Rennes (salaire le plus élevé) et Auray (salaire le plus faible).
Lorsque l’on examine les salaires moyens selon la catégorie socioprofessionnelle et le territoire, on constate des écarts entre les extrêmes qui peuvent s’échelonnent de 9 % pour les ouvriers qualifiés à 42 % pour les chefs d’entreprise salariés. En ce qui concerne les cadres, on est surpris de constater que dans les métropoles régionales de Brest et de Rennes, leurs salaires se situent en deçà de ceux versés dans les autres zones d’emploi bretonnes, à l’exception d’Auray. Ainsi, les cadres ont perçu un salaire horaire de 19,76 € à Rennes et de 19,69 € à Brest, alors qu’à Morlaix leur salaire horaire moyen atteint 22,56 €.
Dans la zone d’emploi de Brest, les salaires horaires moyens les plus élevés concernent les cadres travaillant dans le secteur de l’énergie : 23,90 €, suivis de ceux employés dans le secteur de la construction puis de ceux relevant des activités d’éducation, santé, action sociale. A titre de comparaison, dans la zone d’emploi de Rennes, les cadres du secteur de la construction ne figurent pas parmi les trois salaires les plus élevés, ils sont devancés par ceux travaillant dans les activités immobilières. Quant aux professions les moins bien rémunérées dans la zone d’emploi de Brest, elles concernent les ouvriers non qualifiés de l’éducation, santé, action sociale (6,40 €) ceux des services aux entreprises (6,70 €) et enfin les employés des services aux particuliers (6,90 €).

L'observatoire social